Mazel.gouv.fr !

Samurai Quick Halal Cats

Quick halal, Quick halal

Steack hâché politico-religieux
Riche en matière grasse

Quick halal, Quick halal

Tu nourris la cité, la banlieue
Les muz et les poufiasses

Quick halal, Quick halal

Mais tu fais chier liquide
La république indivisible

Quick halal, Quick halal

Libre d’être gras du bide
C’est notre droit intangible

Quick halal, Quick halal

Super size Sidi Mouloud
Lèche la mayo sur ses doigts

Quick halal, Quick halal

Tout ça pour un fast-food
Qui s’étend au monde arabo-quoi

Quick halal, Quick halal, Quick ha… LALALALALAL
____________________________

Le tout à chanter sur cet air :

Makes sense.

Fable à racolage

Avec ses potes Monsieur Patate
Souhaitait s’taper une péripat’
« Tout est pourri dans ce patelin,
Mon seul passe-temps c’est les putains »
Il se paya sans en pâtir
Une pétasse bien sympathique

Quand un poulet sorti d’nulle part
Interrompit l’impure histoire
N’hésitant pas, par Toutatis
Il traita le flic de pétainiste
« Répète un peu, bête empoté »
Répondit l’autre sans chipoter

Jeté par terre et tout patraque
Il prit des tas d’coups de matraque
« J’ai pas le temps de papoter
Montrez vos pattes et vos papiers »
Le pauv’ Patate obtempéra
De peur peut-être qu’il trépassât

Puis l’policier patibulaire
Envoya paître notre compère
Qui perturbé par tant d’pépins
S’en prit pourtant aux puritains :
« Cette dispute casse pas trois pattes,
Franchement l’tapin c’est épatant »

Partant de là, petit passant
Une morale sans prétention :
Entre ta bite et tête en l’air
Adapte-toi pour être pépère.

Le lolcat d’Iran

« La vie vaut-elle le coup d’être vécue ? » semblait me dire l’autre jour mon chat, engoncé dans un prélassement inhabituellement grave et existentiel. Autant dire une posture un peu pompeuse. Quelle mouche le piquait ?
Je ne reconnaissais pas là l’air morne et satisfait du nabab à poils et ce charme tant jalousé des chats domestiques. Je ne reconnaissais pas là mon chat.

Je le voyais à son oeil inquiet, à sa queue hagarde, la condition féline l’accablait. Pensif, il se remettait en question, déconstruisait les valeurs auxquelles il avait toujours cru, et questionnait la confiance molle dans une vie simple et pleine de cette langueur qui ne se meut que pour la bouffe.

Chat Pensif

« Est-ce là ma vie ? », me lança-t-il, sans vraiment me le lancer. Je veux dire par là, il ne faut pas déconner, un chat ne parle pas. « Est-ce là ma vie ?… Moi le chat, suis-je par la force de ma condition condamné à errer de canapés en canapés ? »
S’en suivit une réflexion sur le sort des canapés eux-même, créatures confortables mais désespérément amorphes du point de vue du chat. Une réflexion qui n’était pas dénuée d’empathie, puisqu’elle poussait le chat à réaliser ses rapports de domination, foncièrement injustes, vis-à-vis du canapé.

De remise en cause en culpabilité, de culpabilité en haine de soi et des siens, il y a là un mauvais cheminement, hélas souvent emprunté, et auquel mon chat ne put échapper.
Il se détestait. Voilà où le pauvre en était arrivé, voilà où celui qu’on appelle « minou minou » avait échoué.

« Minou minou » donc, en avait plein les coussinets de toute cette mascarade quotidienne. Et sans plus attendre il entreprit de mettre fin à ses jours.
L’envie d’en finir était sans doute trop pressante. Je lui conseillais de prendre au moins le temps de ruminer son désespoir, histoire de mourir malheureux, pour ne rien regretteeer-eer-er. Au moins…
Et bien entendu de planifier tout ça. Parce qu’honnêtement, qui n’a jamais tenté de se pendre pour se retrouver au final le cul par terre et un morceau de placo sur la tête ? Et tout ce qu’on y gagne, c’est une légère hyperventilation… Pas de quoi fouetter mon chat.

Bref.
La défenestration depuis le rez-de-chaussée semblait l’avoir conquis en terme de panache.
Dans sa souffrance, il décida de s’aider précisément du canapé pour atteindre la fenêtre. Il y voyait là une ultime demande de pardon.

Pas une larme, pas un regret.
A peine eus-je droit à un regard en coin. Le bougre était déterminé. Il sentait le pathos de la situation prendre le pas sur la noblesse du geste. Il ne voulait pas de ça, surtout pas. Il fallait faire vite. En un éclair de seconde, il était déjà élancé vers sa triste fortune.
Je n’y pouvais rien et j’observais, passif. Une silhouette si gracile, une détente si élégante… Quel émerveillement devant cette démonstration si peu grandiloquente de la grâce. A cet instant je saisissais sans mal le caractère sacré du chat dans de nombreuses religions.

Il était donc élancé.
Et comme une vulgaire mouche même pas bourrée, il se laissa berné par la transparence de la vitre et s’entarta la gueule, pour se ramasser sur le carreau. Ce sans aucun panache, bien entendu.
Encore étourdi, il leva sa frimousse vers moi et miaula grossièrement, de longs instants. Il miaulait comme un être humain s’esclafferait. Un son un peu effrayant, mais rassurant dans le fond.

Je le regardai et j’éclatai de rire à mon tour.
Bon Dieu qu’il est con ce chat.

Le sel de la terre

Une profonde et éminente sagesse populaire, sans doute la plus remarquable, nous dit : Quelque soit le gouvernement, ils finissent tous par nous enculer.

Le peuple, ici, est infiniment lucide, n’en doutons pas.

Ce n’est plus la vile populace, la masse informe, moutonnière et stupide qui occupe les rues. Mais le vieux peuple, le peuple sage, le peuple sûr et majestueusement calme. Le peuple millénaire qui occupe le temps.
Le peuple au visage buriné et tuméfié par l’Histoire, assis sur son rocking chair, le regard de milliers de patriarches au fond des yeux.
Sèchement, sans renoncer, il restera. Peuple-monolithe. Il transmettra la force de son sang-froid et de ses préjugés aux nouveaux, encore fougueux.
Il est beau et pénétrant ce peuple, il sait. Oui, il sait. Il a fait naître le bon sens.

Et le peuple sage gronde la vérité nue : Au bout du compte, ils nous enculent tous.

Makes sense.

Salade-telling

Je vous ai manqués, poils aux mains ? Oh j’imagine que guère point que non. Une fois l’ordi éteint, on retourne à sa trépidante routine et on oublie son blog préféré en tête des favoris.
Enfin…

Sinon il s’en est passé des trucs super chouettes ces dernières semaines !
Du vrai diamant brut pour l’artisan-blogueur à l’esprit affuté et à la verve implacable. Du crottin insipide de journaliste dont on tire la substantifique mouise. Et avec force passion et polissage on obtient le crottin épicé du blogueur.

Donc pour commencer, ma mère a encore raté sa salade cuite.
Sûrement trop gênant pour les médias mainstream. Pas une seule ligne. Nulle part. Je suis sûr que si la salade cuite en question était devenue présidente de l’EPAD, on en aurait parlé. Aux salades bien cuites, la saveur n’atteint pas le poisson pané.

Ou bien prix Nobel de la paix. Vous imaginez ? Une salade cuite qui n’a absolument rien fait en dehors d’être une salade cuite, manquée qui plus est, reçoit le prix Nobel de la paix. Et le Nouvel Obs’ de trouver ça formidable.

Ah la salade...

“For his extraordinary efforts to strengthen international diplomacy
and cooperation between peoples.”

Ah mes amis, quelle poilade cela hut’ hété !

Non, soyons sérieux deux minutes… Les poivrons ont accroché le fond de la casserole. Du coup, ça a donné un arrière-goût de brûlé. Patatra la tchoutchouka.

J’ai essayé tant bien que mal d’en tartiner des pleines plâtrées sur quelques éphèbes thaïlandais, histoire de provoquer le scandale, vu que cette pratique est toujours tabou en 2009 bientôt 10 (ce qui entre nous est quand même terrible). Rien à faire. Non seulement les médias n’en avaient cure, mais les jeunes garçons décampaient à la moindre vue de mon plat, me laissant tel quel, c’est-à-dire coi.
J’ai appris par la suite que des séries d’entartrages très violents avaient traumatisé le pays. En fait, un entartreur trop confiant dans son potentiel comique, effraya la population des mois durant en entartrant ses victimes jusqu’au sang.

De toute façon, les éphèbes sont des individus imbuvables. Déjà ce sont des gosses. Ensuite, ils prennent très facilement la grosse tête. A peine dépucelés, ils se voient déjà faire carrière dans les capitales occidentales, ivres de l’air frais parisien émanant des joyeuses du premier client.
Plus dure sera la chute, comme on dit.
Eh non mon petit Pablo (je suppose que Pablo se dit Tchang en thaï), sorcier blanc pas amoureux, toi y’en a être dupé par irrésistible nonobstant sournois et vain flot de amour, présentement.

Adrienne ?

Tchang diversifie son offre : SM.

Enfin voilà, je pense avoir fait le tour des évènements qui ont failli marqué l’actualité, en ce début d’automne.

Makes sense.

Conduction et Droits de l’Ohm

Qu’on se le dise, les Droits de l’Homme ne sont pas universels. Grands dieux pourquoi ça ? me dites-vous, bande de sales polythéistes. C’est pourtant simple.
En Afrique par exemple, on les appellerait présentement « Les Doigts de l’Homme » (prononcez « Dwas de l’Homme ») d’après les précisions de feu Léopold Sédar Senghor, célèbre agrégé de grammaire et pouet pouet à ses heures perdues.
Autant dire que feu le bougre savait de quoi il parlait.

Cette divergence avec l’Occident pose un problème des plus sérieux. En effet, la prononciation porte et même fenêtre à confusion. Elle laisse entendre que les africains ont l’esprit tordu et libidineux, et ce malgré un sexe de taille ridicule, que les pauvres hommes espèrent compenser par l’achat de 4×4 en peau de zébu.
Une inclination déraisonnable à la consommation qui ne manque pas de provoquer des pénuries régulières de zébus, les sales bêtes préférant émigrer en Amérique, profiter d’un climat fiscal moins oppressif et échapper au dépeçage dont la pratique annihile tout espoir d’une peau mate et satinée au sortir de l’été.
Conjoncture pataude, donc, dans laquelle les éleveurs sont les premiers touchés, et aggravée en ce sens par le modèle économique qui reste indécrottablement communiste, tendance Thatcher Evil Commie Twin.
Charles Taylor lui-même n’a pu y remédier, malgré un esprit des plus combatifs.
Mais je me perds.

Comme mon Moi disait avant d’être grossièrement interrompu par mon Ça (c’est tout Ça, ça), cette dénomination de « Doigts de l’Homme » est franchement allusive et ouvre la voie à des calembours inespérés.
Ainsi et malgré les apparences, les Doigts de l’Homme s’appliquent à la femme, ravie de s’en voir donner.
Modernité et ragnagnas obligent, la femme de ménage de Ségolène Royal, serpillière chevillée au corps, tenta un moment d’imposer le nom plus consensuel de Doigts Humains… En vain. Hommes 1. Succubes 0.

Dieu dit : Que les Doigts de l’Homme soient !
Et la Femme vit que cela était bon.

Mais laissons la guerre des sexes de côté pour nous intéresser plus avant aux fameux Doigts.

Les Hommes naissent libres et égaux en doigts, et ils le demeurent volontiers par la suite.
Les Doigts de L’Homme sont inaliénables, sauf accident ménager.
Il existe des doigts individuels (doigt de propriété) comme il existe des doigts collectifs (doigt d’association). Néanmoins les doigts individuels, seuls, font pâle figure.

Doigt individuel.
Incohérence manifeste.

Il est donc indispensable d’adjoindre des doigts collectifs pour une meilleure prise en main des libertés.

Hélas, proclamer les Doigts de l’Homme est une chose. Les appliquer en est une autre.
Lorsqu’un dictateur fraîchement élu par lui-même suggère à l’opposition de se mettre les Doigts de l’Homme là où il pense, on sait que ça va mal finir.
Plusieurs ONG veillent donc au respect des Doigts, telle Manucure International qui répertorie chaque année dans un désormais célèbre rapport, les atteintes aux Doigts de l’Homme dans le monde. Certains de leurs militants s’engagent pour les Doigts au péril de leur vie, provoquant des régimes autoritaires qui dès lors n’hésitent pas à leur taper sur les doigts, éveillant ainsi l’opinion internationale.

Cependant, différentes critiques ont surgi contre la pertinence et la légitimité des Doigts de l’Homme.
Je n’entends pas par là la fameuse critique des doigts formels par Marx dans la Question juive (la question dont on ne voit pas le bout), car le barbu ne s’oppose en rien aux doigts dits substantiels, toujours plus dodus.

Notons que ce n’est pas un hasard si les Doigts de l’Homme n’ont cessé de grossir, ce tant et si bien que la déclaration s’en trouve toute boudinée. Nous sommes pour ainsi dire envahis de doigts. Doigt de ceci, doigt à cela. « j’ai le doigt », « c’est dans mes doigts »… Partout, des doigts.

Flippant, non ?

Les minorités réclament toujours de nouveaux doigts, à l’image des homopédés exigeant le doigt au mariage, que d’autres appellent l’annulaire. Le célèbre mou du con Noël Mamère accorda un jour ce doigt au nez et à la barbe de l’Etat, qui se trouva fort incommodé par le geste.
Mais ce n’est pas tout.
Les handicapés aussi brandissent les Doigts de l’Homme à la figure des institutions. Donnez-leur des doigts et ils vous prendront le bras. Surtout les manchots.

Les partisans les plus intransigeants des Doigts, les doigtsdel’hommistes, les défendent bec et surtout ongle. Ils supportent mal ne serait-ce qu’une remise en cause, un simple questionnement de l’autorité des Doigts, n’hésitant pas à jeter l’anathème contre des réactionnaires décidément grossiers.

Lee Van Cleef, intellectuel violemment réactionnaire.

Pour finir, citons Patrick Bruel, condamné pour attouchement sur mineur suite à la lecture de mon billet :

Makes sense.

Passer la seconde

Le machin existe. L’instinct maternel m’envahit, ou bien est-ce la folie de Frankenstein ? Je me fais une montagne de pas grand chose. J’y peux rien, tenir pour la première fois un blog m’excite. Ca va sûrement retomber avec l’inspiration. Encore quelques semaines et je finirai par donner au machin des vidéos youtube rigolotes en guise de nourriture palliative. Une vraie maman !
D’ici là je dois prendre soin du machin.

Mais trêve de plan sur la comète, venons-en au fait. A l’acte créateur, complexe et prodigieux. Les peintres de la Renaissance savent ce que je ressens à cet instant. Ou bien est-ce l’inverse ? Qu’importe. Inspirons-nous d’eux pour la marche à suivre et prenons Michel-Ange.
Avant de tailler son fameux David, Michel-Ange savait que ce serait David. Il n’a pas sculpté un type à poil et décidé après coup de l’appeler David, sous prétexte que la ressemblance avec son boucher David Rosenberg était frappante. Non, l’était pas con l’Michel.

Pour passer la seconde, il me faut donc trouver un nom.

Mission pas évidente dit la série spin-off de Mission impossible, surtout que je me sais difficile à décider de quoi que ce soit de définitif, un peu comme lorsque je me retrouve en face des boîtes de céréales au rayon petit déj’.
Ô étendue de l’offre sur le marché des petits déjeuners, tu pèses si lourde sur mes frêles épaules de nageur professionnel.
En général je procède par élimination et finis toujours par prendre les même céréales, mais au moins j’aurais usé de mon libre arbitre, ce dont les pauvres qui prennent machinalement les moins chères ne peuvent se targuer.

Mais un nom… c’est tout autre chose et c’est encore plus définitif. Pas de satisfait ou remboursé deux fois la différence avec… avec quoi d’ailleurs ?
Méthodique, j’ai été jeter un oeil au Larousse Collège.
Nom de Dieu, il y a encore plus de mots dans ces machins-là que dans le dernier Marc Lévy ! J’ai calculé et compte tenu du nombre de mots dans la langue française niveau collège ainsi que leurs innombrables possibilités d’agencement, sans même inclure les néologismes, dialectes locaux et onomatopées, impossible de procéder de la même manière, surtout que les Miel Pops commencent à me lasser…
Barthes avait raison, la langue est fâcheuse.

Pour faire bref, j’ai d’abord songé à « Li Blog Débonnaire », qui serait en fait l’arabe pour « Le Blog du Bonheur ». J’ai pensé que ça ferait rire. Une fois. Puis ça ferait lourd.

Bon reprenons. Méthodique. Le nom doit avoir un rapport avec le contenu du blog, au minimum. Seulement ce blog n’a aucun sens, donc le nom ne devrait en avoir aucun. Makes sense.
Tiens, Makes sense. C’est pas mal.
Ce qui donnerait grosso merdo en français : Ça se tient.

Je vais garder Makes sense.

Le blues du blogueur wannabe

Il m’a fallu peu de temps pour me décider à créer un blog. L’idée d’écrire absolument n’importe quoi à propos de radicalement n’importe quoi, ces deux n’importe quoi pouvant se recouper à tout moment sur l’intervalle – ∞ ; + ∞, m’a immédiatement séduit, malgré mon insécurité syntaxique.
Oui les modes, les temps, ça allât ça vînt, c’eût été très éphémère. Trois accents circonflexes d’affilé : coup du chapeau pointu.

Pourquoi créer un blog ? Ai-je réellement besoin de partager quoi que ce soit auprès d’hypothétiques lecteurs, de toute façon payés par ma mère pour m’encourager, mollement sans quoi je me douterais de quelque chose ? Peut-être ma mère a-t-elle créé des spambots en ce sens, qui sait.

Pour questionner ma motivation, j’ai donc tapé « créer blog » sur Google et non pas « créer un blog » parce que les déterminants ne déterminent plus grand chose, un fois sur internet.

Les quelques articles lus ci et là sont unanimes, le blog doit avoir un objet précis, on doit pouvoir cerner le thème du blog au premier coup d’oeil. Le blog prend du temps aussi. Le blog meurt si tu ne le nourris pas régulièrement. Le blog est le fils de Cthulhu, il va te bouffer les entrailles accompagnées d’un filet d’huile d’olive (ai-je vraiment lu ça ?). Ô Pression, tu pèses si lourde sur mes frêles épaules de nageur professionnel.

Bon je tacherai ma chemise de faire de mon mieux pour alimenter le machin, mais je ne vous promets rien, hein. Tel que je me connais, je serai sans doute très irrégulier. Une seconde… vous ? Plutôt je ne me promets rien. Ah ! Voilà que je m’invente des lecteurs pour mon tout premier billet ! Ô solitude, tu pèses si lourde sur mes frêles épaules de nageur professionnel.

Personne. Je ne sens la présence de personne. Dois-je écrire pour moi ? Question sacrément subsidiaire : Pourquoi ne pas fonder une religion dont je serais le seul dieu, le seul prophète, et le seul croyant.
Qui a dit individualisme ? Ah non, c’est seulement moi.

Non, j’aimerais bien être lu. Je dois donc acquérir une certaine réputation dans le milieu, pour être linké à tour de bras, comme dans une boîte échangiste. Je suppose.
En fait, je ne sais pas trop comment m’y prendre, mais j’ai déjà joué à GTA. Se faire un nom, ce n’est pas compliqué. Je commence par travailler pour un blogueur plus ou moins influent, j’escorte des putes par-ci par-là et je bute quelques sous-fifres pour ensuite le trahir et offrir mes services de gorille à un blogueur encore plus influent.

Je débloquerai la deuxième île en moins de deux.


 

janvier 2012
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